La réaction de Nicolas Miguet suite à la séance de la commission des sanctions de l'AMF

Zéro manquement, zéro profit (ni personnel, ni à travers ses sociétés) mais le collège de l’AMF réclame la mise à mort financière de Nicolas Miguet

Alors que pour de très nombreux manquements, pour la diffusion de fausses informations, pour l’absence de déclaration de franchissement de seuil, les anciens dirigeants de la société Belvédère se voient réclamer des condamnations ultra modiques culminant à quelques milliers d’Euros, de même que BNP Paribas l’un des acteurs principaux de cette triste affaire n’a même pas été mis en cause, le collège de l’AMF a osé réclamer une mise à mort financière de Nicolas Miguet.

Rappelons que Nicolas Miguet est président de l’ARARE, association de défense des actionnaires minoritaires qui représente et défend depuis presque 10 ans les petits porteurs lors d’assemblées générales.

Nicolas Miguet a déclaré : « Une fois de plus, il est prouvé que l’AMF mérite son surnom et sa triste réputation d’instrument dévoyé au service du grand bankstérisme et qui vise exclusivement à faire taire un homme politique qui défend les actionnaires. En décembre 2010 déjà, l’AMF m’avait infligé 500.000€ de sanction pour avoir vendu 2,50€ des titres, qui valent désormais 20€ et plus, à mes lecteurs, tout en m’accusant de déloyauté. Ne reculant devant rien, l’AMF ose me réclamer aujourd’hui, sans qu’il n’y ait eu ni profit, ni manquement de ma part, la somme faramineuse de 2,2 millions d’euros. Il est clair que c’est l’opposant politique au système bankster et socialiste qui est à présent dans le collimateur de cette caricature qu’est devenue l’AMF. Je rappelle que, dans cette affaire Belvédère, comme dans l’affaire Bélier, l’AMF n’a pas jugé bon de me rencontrer, ni même de m’interroger au cours de son enquête. »

L’avocat de Nicolas Miguet a déclaré qu’un appel serait inévitable dans le cas où une sanction aussi démesurée serait prononcée.