le RCF retire ses plus de 300 candidats aux législatives

A une exception près, le RCF retire ses plus de 300 candidats aux législatives et appel au soutien de la nouvelle majorité présidentielle.

Sous le titre “Unir toutes les forces de la France, c’est possible”, Nicolas Miguet (qui a reçu 453 parrainages de maires à la dernière élection présidentielle), dans le bloc-notes de son Hebdo Bourse Plus à paraître vendredi 18 mai, annonce le retrait des candidats de son parti politique pour les élections législatives du 10 et 17 juin prochains, à l’exception de la 1ère circonscription de l’Allier.

“A peine la bataille de l’élection présidentielle est terminée que voilà que commence celle des élections législatives. C’est la logique du quinquennat mis en place par Chirac, sur une idée originale de Giscard. Que faire? J’ai décidé de ne pas me présenter aux élections législatives et de retirer nos candidats, à l’exception du docteur Hugues Auvray, cancérologue réputé, qui portera nos couleurs et celles de la société civile dans la 1ère circonscription de l’Allier. Merci, chaleureusement, aux plus de 300 volontaires qui étaient prêts à aller à la bagarre des législatives et qui auraient pu devenir 400 et davantage au fil des jours. Qu’ils restent mobilisés pour la conquête des mairies, où nous avons l’intention de présenter un millier de listes et de faire élire des milliers de conseillers municipaux, et, si possible, des centaines de maires issus de la France qui bosse et se lève tôt. En attendant, il est important que le nouveau Président de la République puisse disposer d’une majorité large et ouverte. Il faut réformer le pays, vite. Il faut le faire changer sans le casser. Ce n’est pas avec le parti socialiste qu’on y arrivera. Quelles que soient les qualités de François Bayrou, son “pas de deux” avec la “dame aux caméras” n’a servi à rien : le PS reste un parti marxiste et dominateur, un parti qui appelle quasi ouvertement à la guerre civile et qui a un rôle extrêmement nuisible en France. Toutes les régions de France sont gouvernées par le PS, à l’exception de l’Alsace. La redynamisation du pays doit se faire par un renouvellement en profondeur de la classe politique. C’est de la base locale que va venir le mouvement. Avec une perspective de 1% à 5% pour nos candidats aux législatives, nous aurions apporté une division supplémentaire, inutile dans le contexte actuel. Nous n’aurions pas servi l’intérêt général. Faisons crédit au nouveau Président qu’il a renouvelé de jour en jour, jusqu’au discours d’investiture, sa promesse de faire ce qui a été annoncé durant la campagne. Chiche ! Ce serait un grand pas dans la bonne direction. Je ne pense pas que Nicolas Sarközy soit au fait de la dégradation réelle de la situation économique du pays qu’il va diriger. Un électrochoc s’impose avec emprunt national de libération de la dette publique, amnistie pour les retours de capitaux et réforme fiscale libérant les énergies.”